ACCIDENT D’AVION SUR LE MONT ARTHUR-ALLEN

Accident d’avion sur le Mont Arthur Allen

Le 10 mars 1957, Peter J. Lorenz et John Robert Kovel quittent l’aéroport de BurBank en Californie. Ils ont comme mission de livrer, en Iran, un avion aérocommandé A-500, vendu par la compagnie International aircraft delevery of Burbank.

Sur leur route, ils doivent faire un arrêt à GooseBay au Labrador afin de faire le plein d’essence, mais en route, la météo se complique.

Ils communiquent avec l’aéroport de Sept-Iles qui leur conseille de contourner le mauvais temps par le Nouveau-Brunswick, où le temps est alors plus clément.

Dès lors, ils font demi-tour, en direction des montagnes, dans la tempête, en pleine nuit. Ils s’engagent dans la vallée de Cap-Chat, tout droit vers les montagnes.

Leur voyage se termine de façon tragique le soir du 10 mars 1957, alors que leur avion s’écrase sur la paroi nord du mont Arthur Allen.

Un résident de Cap-Chat se souvient : ” Lorsque nous étions petits, nous habitions le village de Saint-Octave de l’Avenir. Je me rappelle que durant l’ hiver de 1957, nous pouvions clairement apercevoir quelque chose qui brillait dans la montagne Nous pensions que c’était de la neige mais lors de la fonte, l’éclat perdura.”

Le 20 août 1957, une expédition, composée de résidents des environs, part à la recherche de ce qu’ils voient briller dans la montagne. L’ascension est difficile. Ils doivent marcher plus de cinq heures. À leur arrivée, ils découvrent l’avion et les cadavres des deux pilotes.

Aujourd’hui, l’avion est toujours au même endroit. Plusieurs résidents de la région en ont, depuis la découverte, et par curiosité, visité les vestiges. Il semble que l’avion ait été dépouillé quelque peu de son apparat par tous les visiteurs désireux d’obtenir un petit souvenir de ce drame.

Mais quoi qu’il en soit, il paraît que par temps ensoleillé, l’avion fut visible jusque vers les années 80 ; depuis, la végétation a crû et il n’est possible de l’apercevoir que par la voie des airs.
Source Jean-francois Gagnon et Pierre-louis St-Pierre

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